Ferme de Vernou
Alex Franc
A la ferme de Vernou, les arbres sont rois, Alex Franc ne les utilise pas seulement pour produire mais aussi pour ramener de la biodiversité, amender ses terres, faire de l’ombre à ses fruitiers, stimuler la lutte biologique…
Fiche d’identité
- Nom de la ferme : Ferme de Vernou
- Localisation : Saint-Quirc, Ariège
- Date d’installation : 2010
- SAU : 50 ha
- 8 ha de fruits à pépins
- 7 ha de pommiers (plus de 10 000 arbres) avec plus de 10 variétés : Granny smith, Pinova corail, Chantecler, Gold Rush, Story, Bazac, court pendu rouge, Reinette d’Ariège, patte de loup, Calville blanche…
- Poires de 5 variétés : Doyenné du Comice, Conférence, Soldat laboureur, Beurré Hardy et Concorde
- Cerises, 5 variétés de Bigarreaux : Burlat, Coralise, Summit, Badascony et Duroni (plantées en 2000)
- Prunes Reine Claude, à partir du porte-greffe Jaspy
- Coings
- Pêches
- 42 ha de grandes cultures (divisé en parcelles de 1 à 8 ha)
- 5 ha en prairie permanente de vieille luzerne et de prairie temporaire (luzerne et trèfle)
- 8 ha de fruits à pépins
- UTH : 5 (Alex, un salarié à l’année et 6 salariés présents 6 mois de l’année)
- Certifications : AB, Nature et progrès
Histoire
- 1962 - 1991 : parcelles de grandes cultures en conventionnel.
- 1991 : achat de la ferme par les parents d’Alex. Ils plantent des pommiers en conventionnel.
- 1998 : Conversion du verger en AB car le père d’Alex fait des réactions allergiques aux produits phytosanitaires.
- 2001 : Conversion en AB du reste de la ferme (canards gras et maïs) pour plus de cohérence et de facilité. Le mode de commercialisation change aussi pour mieux valoriser les fruits, il se tourne vers de la vente directe et un magasin de producteur de proximité.
- 2005 : Arrêt des canards gras.
- 2010 : Alex reprend la ferme suite à une reconversion puisque c’est un ancien chercheur en écologie et en entomologie. Son envie est de faire évoluer les pratiques culturales ainsi que les variétés pour avoir un verger plus autonome et résilient.
- 2016 : Labellisation “Nature et Progrès”.
- 2018 : Arrivée de Luc Franc (frère d’Alex) sur la ferme, il développe une activité apicole.
- 2021 : Fabio Nor Guttler récupère 1 ha pour s’installer en maraîchage.
- Fin 2024-2025 : Hélène Legrand, pépiniériste, récupère 1 ha pour développer son projet de végétaux locaux (plants champêtres et forestiers)
Au fil des années la ferme s’est donc diversifiée grâce à l’arrivée de nouveaux acteurs, tous indépendants. L’avantage d’être regroupés en un même lieu est le partage de matériel, de main d'œuvre, des locaux, du commerce…
Alex et son frère travaillent notamment en étroite collaboration dans la gestion de l’assolement et le choix des essences d’agroforesterie afin que cela puisse être favorable aux abeilles.
Rotation et itinéraires techniques
Grandes cultures
Les parcelles de grandes cultures ne sont pas irriguées sauf parfois le soja (3 fois dans l’année).
Entre le couvert d’été et le tournesol, Alex utilise la technique du faux semis afin de lutter contre les adventices. Ce procédé ainsi que le sol nu à cette période permet aussi de lutter contre les limaces, en effet, la herse étrille va détruire les œufs des gastéropodes.
Verger
En février, le passage de la griffe fait un mulch (terre, bois, fumier, herbe) et on a un sol nu qui va se réchauffer donc accélérer la minéralisation et permettre une disponibilité des minéraux en avril quand les arbres en auront besoin.
L’irrigation en goutte-à-goutte est fixe dans les vergers. L’eau vient du puits et de l’Ariège via un syndicat d’irrigation. Entre juin et septembre, ce sont 600 à 1000 m3 d’eau qui sont utilisés par hectare et par an.
A la mi-juin, les pommiers et les pêchers sont taillés en vert afin :
- d’obtenir des fruits plus gros sans épuiser les arbres
- d’éviter le phénomène d’alternance, soit la production de fruits un an sur deux
- de faire entrer de la lumière
- de permettre l’aération de l’arbre.

Endives
Le gel printanier de 2017 a fait des ravages sur les récoltes de pommes, Alex a produit 5 t de ces fruits au lieu de 100 t… Alors, en 2018, il a développé un atelier complémentaire, en association avec deux maraîchers : la production d’endives. Ce choix est apparu judicieux aux yeux d’Alex puisqu’il n’y a pas de production d’endives dans sa région et que ce légume est commercialisé au même moment que les pommes.
Les endives sont cultivées par forçage, les associés ont donc investi dans une salle de forçage adaptée qui leur a coûté 15 000 euros.
De 2018 à 2022, ils ont essayé de faire leur plantation de racines, cependant, cela n’a jamais fonctionné car il fait trop chaud dans la région.
Depuis 2023 les racines sont donc achetées à des producteurs bio de Bretagne, du Nord ou de Franche-Comté. Lorsque les racines arrivent à la ferme du Vernou (en décembre), elles sont mises au frigo (à 1°C), puis chaque semaine, un lot est transféré dans la salle de forçage, donc dans le noir et à 14°C. Les racines restent dans cette salle pendant 3 semaines.
Pendant 4 mois, les associés vont récolter 250 kg d’endives par semaine. Cet atelier demande beaucoup de travail manuel et de temps.
Aujourd’hui, les deux maraîchers sont partis mais Alex s’est associé à un nouveau maraîcher.
La salle de forçage installée sur la ferme pourrait permettre aux agriculteurs de produire 2 à 3 fois plus d’endives en cas de besoin.
Pratiques agroécologiques
Haies
Les premières haies ont été plantées par les parents d’Alex autour de leurs parcelles de vergers mesurant 2 à 3 ha. L’agriculteur a continué la démarche et augmenté le nombre de haies car ses vergers ont une taille réduite (0,5 à 1 ha).
Tous les vergers sont aujourd’hui bordés de haies.

Les haies ont été mises en place pour qu’il y ait de la lutte par conservation dans le verger, c’est-à-dire une gestion naturelle des ravageurs par le biais d'auxiliaires favorisés grâce à la mise en place d’habitats et de ressources. Dans cet objectif, Alex plante aussi des haies dans les vergers, tous les 5-6 rangs, car l’impact des arbres diminue à partir d’une distance de 30 m environ.
Les haies implantées sont en réseau (les arbres se touchent) ce qui facilite le déplacement des insectes et le brassage génétiques des auxiliaires (coccinelles, syrphes).
Les essences de haies sont :
- l’achillée millefeuille (plante annuelle)
- le charme
- le noisetier
- l’arbre de Judée
- l’eleagnus ebbingei
Des résultats commencent à se voir : depuis 4 ans, Alex ne traite plus ses pommiers sensibles au puceron cendré (chanteclerc, reinette) avec du Neemazal ! C’est une grosse victoire pour lui car il arrive à avoir des récoltes correctes sans traiter (il a encore quelques attaques de pucerons) !
Avantages
- Les haies embellissent le paysage.
- Apport d’ombre aux travailleurs.
- Économie de temps car il n’y a plus besoin de traiter les arbres contre les pucerons.
- Économie du traitement (200 €/ha).
Arbres en trogne
Dans le dernier verger implanté (0,5 ha), au sein des lignes d’arbres fruitiers, des aulnes (glutineux et de corse) ainsi que des eleagnus umbellata ont été implantés. Alex a choisi de mettre un arbre non fruitier tous les trois arbres, sur chaque ligne on trouve donc un pommier suivi d’un poirier puis d’un aulne ou d’un eleagnus.
Cette démarche a été mise en place afin de rendre le verger autonome en intrant, en effet, les arbres non productifs ont des nodosités et la taille en trogne qui leur est faite permet d’avoir du Bois Raméal Fragmenté (BRF). Ce dernier sera broyé et laissé au sol.
Des résultats sont observables : Alex ne fait plus d’amendement sur cette parcelle, c’est-à-dire qu’il n’apporte pas le fumier (cf. ITK des pommiers) et ne met pas non plus de purin d’ortie.
Cet aménagement des vergers est assez difficile à mettre en place puisqu’il faut y penser au moment où les arbres sont plantés, sinon c’est trop tard…
Certains aulnes pourraient être utilisés différemment dans le futur, en effet, ce sont de grands arbres, donc si Alex décide de ne pas tailler un aulne sur trois, il pourra faire de l’ombre aux pommiers.
Avantages
- Autonomie des vergers en présence d’aulnes et d’eleagnus (BRF, nodosité).
- Les aulnes pourraient faire de l’ombre aux arbres fruitiers pour les protéger des brûlures du soleil.
- Gain de temps car il n’y a plus besoin d’épandre du fumier sur la parcelle.
Inconvénients
- Les arbres non productifs prennent de la place : ⅓ de la parcelle.
- Il faut réfléchir à cette organisation en amont de la plantation du verger.
Agroforesterie
L’agroforesterie a été mise en place dans les parcelles de grandes cultures pour plusieurs raisons :
- accueillir de la biodiversité
- augmenter le taux de matière organique du sol grâce aux feuilles et aux branches des arbres (les sols de grandes cultures ont environ 1% de matière organique)
- favoriser l'infiltration d’eau, notamment sur la parcelle implantée en 2016
- et mettre en place des végétaux mellifères pérennes pour les abeilles du frère d’Alex, notamment sur les parcelles implantées en 2020.
La plantation des arbres s’est faite en plusieurs fois :
- 8 ha en 2016 (soit 420 arbres)
- 4 ha en 2019 (soit 190 arbres)
- 12 ha en 2021 (soit 220 arbres)
- et 2 ha en 2023 (soit 60 arbres)
Aujourd’hui, 24 ha de grandes cultures sont donc implantés en agroforesterie, ce qui équivaut à 890 arbres plantés (40 à 50 arbres/ha).
Les lignes d’arbres sont disposées tous les 24-30 m, et 6-8 m séparent les arbres entre eux sur une même ligne (40-50 arbres à l’hectare).

Les essences de “l’apiforesterie” (agroforesterie mellifère) sont choisies en fonction de leur date de floraison, en effet, l’objectif est d’avoir des fleurs à proximité de la ferme une grande partie de l’année :
| Essence | Date de floraison | Photos |
| Amandiers | Février - mars | |
| Pruniers | Mars - avril | |
| Tilleul | Juin | |
| Châtaigner | Juin | |
| Févier d’Amérique | Juillet | |
| Sophora japonica | Août | |
| Sophora | Septembre | |
| Arbousier | Novembre |
Les essences des autres bandes d’agroforesterie sont plutôt choisies pour apporter un maximum de biomasse au sol, que ce soit par leurs feuilles ou bien leurs branches lorsque les arbres sont taillés en trogne :
- frêne
- tilleul
- mûrier blanc
- érable champêtre
- chêne
- merisier
Pour mettre en place l’agroforesterie, Alex a reçu des aides financières européennes et par la région Occitanie (10-20€ par arbre). Le problème est que ces aides prennent en compte :
- les tuteurs
- les plants
- la protection et le paillage de la première année
- des conseils de la part de la chambre d’agriculture,
cependant elles ne considèrent pas :
- le travail du sol avant la plantation
- les temps de travail pour planter et pailler
- les arbres de regarnis
- les paillages des deuxième et troisième années
- le renouvellement des tuteurs
- la surface perdue pour la production (sur une parcelle de 10 ha, il y a une perte d’environ 0,5 ha)
- l’entretien.
Alex est donc en grande partie en autofinancement pour mettre en place les différentes haies.
Avantages
- Les paysages sont moins monotones ce qui donne un cadre de travail agréable.
- Des ressources pour les abeilles sont disponibles à proximité des ruches une grande partie de l’année.
- Gain en biodiversité.
- Le sol est plus perméable à l’eau à proximité des arbres.
- A long terme : utilisation du BRF pour nourrir le sol et enrichissement du sol en MO.
Inconvénients
- Coût économique non négligeable.
- Les arbres empêchent les engins de passer en croisé pour désherber.
- Les arbres prennent un peu de surface cultivée (5-8%).
Pâturage du verger par les ovins
Alex est en partenariat avec un voisin qui fait des prestations d’éco-pâturage. Ce dernier ayant très peu, voire, pas de demandes d’octobre à mars, il laisse ses moutons dans le verger dès les récoltes terminées.
Les animaux :
- participent à l’entretien des rangs en mangeant les rejets de ligneux et les adventices non accessibles par les machines
- écrasent les pommes pourries, ce qui empêche la propagation des maladies
- piétinent et écrasent les galeries de campagnols.
Les 30 moutons sont dans des parcs temporaires de forme carrée (car les parcs rectangulaires sont moins explorés). Alex doit garder un œil attentif sur eux pour qu’ils aient toujours de l’herbe et qu’ils ne s’attaquent pas à l’écorce des arbres ou aux bourgeons. Ils sont enlevés des vergers en mars afin qu’ils ne mangent pas les feuilles et fleurs des arbres.
Avantages
- Entretien des vergers (désherbage, lutte contre les maladies et les campagnols).
- Collaboration avec un voisin.
Inconvénients
- Il faut faire attention au réseau d’irrigation.
- La surveillance des animaux afin d’éviter qu’ils touchent aux arbres.
- Déplacer le parc prend du temps.
Recherche d’autonomie
Bois Raméal Fragmenté (BRF)
Alex utilise le bois taillé pour enrichir le sol des vergers grâce à un broyeur forestier et son tracteur adapté, partagés en CUMA.

Cette matière est pré-compostée puis utilisée pour :
- pailler les jeunes plantations pendant leurs trois premières années (fin du paillage plastique en 2016). Pour chaque arbre, un apport d’environ 0,3 m3 de broyat est réalisé.
- enrichir le sol du verger avec un apport d’environ 300 m3/ha/an de broyat.
Le BRF provient des haies et des vergers (le bois de rosacées n’est pas utilisé), cependant la quantité produite n’est pas suffisante (30 m3/an pour les haies), elle doit être complétée par les dons d’élagueurs, de paysagistes et de voisins.
A l’avenir, Alex compte aussi sur la taille de l’agroforesterie pour augmenter sa production et amender ses grandes cultures.
Conseils pour la mise en place des haies et de l’agroforesterie
Selon Alex, pour que les arbres s’implantent correctement, il faut bien respecter les règles de plantation :
- aérer le sol avant les plantations pour améliorer l’oxygénation des racines et diminuer la compaction du sol.
- pailler les plants pendant les 3 premières années de l’arbre
- remplacer les arbres morts, en effet, pour l’agriculteur, il est dommage de laisser un vide alors que la ligne d’arbre est déjà mise en place.
Enfin, son dernier conseil est de planter des essences locales car les reprises sont meilleures.
Atelier de transformation
Alex a investi 80 000€ pour refaire son pressoir car sa production est passée de 30 000 L à 70 000 - 80 000 L de jus de pomme.
Toujours dans le but de diversifier ses activités, Alex presse ses pommes ainsi que celles d’autres producteurs ou de particuliers vivants à proximité de la ferme.

Economie
Débouchés des fruits et des endives
Les pommes sont vendues en fruits ou bien transformées en :
- compotes
- jus
- pétillants
- et cidres.

Marché à la ferme
Alex vend ⅓ de sa production lors des marchés à la ferme, le vendredi de 16h à 19h.
Afin d’attirer des clients, le magasin regroupe plusieurs produits bio et locaux (légumes, miels et pains) ainsi que leurs producteurs.
Pour compléter encore plus les paniers, une fois par mois, le “super-marché à la ferme” est organisé, les consommateurs peuvent alors trouver une plus grande diversité de produits bio et locaux : vin, chocolat, cosmétique, amande, olive, bière, agneau, fromage et la coopérative espagnole Bio Espuna, un peu plus lointaine mais qui vend ses agrumes bio.
En général, il y a entre 100 et 150 clients chaque vendredi.
AMAP et magasins locaux
L’agriculteur vend ensuite ⅓ de sa production en AMAP et le dernier tiers à des biocoops ainsi que des épiceries locales.
Débouchés des céréales
Les céréales sont vendues à des paysans boulangers, des agriculteurs et des éleveurs du coin. En cas d’excédents, des ventes sont faites à la coopérative de proximité.
Le cercle des cueilleurs de pommes de Vernou
Depuis quelques années Alex développe l’auto-cueillette. Dès qu’une variété est mûre, il appelle une quarantaine de familles adhérentes qui viennent passer leur samedi matin à cueillir des fruits. Ce moment convivial est avantageux pour tous :
- Alex partage son quotidien, obtient un peu d’aide et vend parfois des fruits qui se seraient vendus difficilement sur un étal
- les volontaires peuvent acheter des fruits moins chers (1,5 €/kg).
En 2025, par exemple, 4 cueillettes ont eu lieu entre septembre et novembre et sur 40 t de pommes pinova corail, 2 t ont été récoltées par les volontaires.
Répartition des produits dans le chiffre d’affaires

La majorité du chiffre d’affaires d’Alex dépend des fruits, cependant nous pouvons voir que l’agriculteur diversifie ses activités dans le but de s’assurer un certain revenu en cas d’aléas climatiques comme le gel printanier.
Avenir de la ferme
Alex remarque les impacts du changement climatique sur ses arbres : les pommiers fleurissent moins ou bien en automne à cause du stress estival. C’est un gros problème car le gel va détruire les fleurs et les bourgeons ne refleuriront pas au printemps…
L’agriculteur questionne donc le futur de son activité. A l’avenir, il aimerait :
- finir l’implantation de l’agroforesterie (il ne reste que 5 ha)
- planter des oliviers d’ici 2-3ans dans un verger mécanisable. Dans sa région, cette production est inexistante, cependant, cet arbre sera adapté au climat à venir, ainsi, des agriculteurs (de l’Ariège, d’Aude, de Haute-Garonne et du Tarn) portent un projet de construction d’un moulin à huile à Carcassonne. L’objectif est de rassembler 100 ha d’oliviers bio pour les transformer en huile d’olive via ce moulin.
Bilan
Environnemental
- Préservation de la biodiversité par les haies et l’agroforesterie.
- Lutte biologique grâce aux haies.
- Réflexion à long terme avec la plantation d’arbres, notamment les aulnes dans les vergers qui pourraient être source d’ombre pour les fruitiers.
- Questionnement sur les activités à cause du changement climatique et notamment de la fragilité des pommiers face à ce dernier.
Social
- Partage du matériel, des locaux et de la main d'œuvre entre Alex, son frère, Fabio et la pépiniériste.
- Moments de convivialité pendant les marchés et les auto-cueillettes.
- Ouverture du marché à la ferme à d’autres producteurs.
Economique
- Diversification des ateliers pour assurer un revenu en cas d’aléas climatiques.
- Gros investissement dans les projets agro-écologiques (haies, agroforesterie et arbres en trogne dans les vergers).
Source
- Entretien téléphonique le 03/12/2025





